REVUE DE PRESSE QUAI DES ENFERS

« Supense, innovation, beauté d’écriture : on plonge ! » L’Expansion
« En exergue, une citation donne la mesure de son ambition :" L’imaginaire et le réel sont deux lieux de la vie. " Le réel, justement, n’est pas moins à la hauteur de l’imagination dont fait preuve l’auteur […]. Ce qui fait la force du roman, servi par une belle écriture, est bien là : dans la percée des milieux que traverse l’intrigue. » Jean-Pierre Perrin, Libération
« Ce roman choral séduit d’abord par sa forme. Ça swingue, ça croustille. Comme chez Maigret, l’intérêt réside dans la digression […] On rentre dans un monde à part. Un écrivain braque sa torche sur les dessous d’une grande ville. C’est l’hiver. On s’enroule dans ce livre touffu comme dans un édredon. » Éric Neuhoff, Madame Figaro
« À dévorer. Un polar au parfum. C’est un roman policier avec crimes, fausses pistes, suspense, mais aussi une plongée passionnante dans le monde des odeurs. » Marion Louis, Madame Figaro
« Sens du détail et des surnoms, belle connaissance des bords de Seine, plaisir manifeste à jouer avec la vérité, les codes et les références noires… Ingrid Astier réussit cette incursion au Quai des Orfèvres qui commence comme un exercice de style et finit efficacement au cœur de la nuit. » Philippe Lefait, Le Magazine Littéraire
« Le premier polar d’Ingrid Astier […] décrit avec élégance et grand style une formidable enquête sur le meurtre mystérieux d’un top modèle dont le corps a été découvert dans une barque, quai des Orfèvres. » Le Monde Magazine
« Livre sombre et pourtant coloré, Quai des enfers est un opus bien charpenté, qui a du corps. Inventif dans son vocabulaire, il est doté d’une écriture élégante pour décrire des scènes fortes, parfois cruelles, et son auteur, Ingrid Astier, constitue la surprenante révélation de ce début d’année. » Claude Mesplède, Options
« Avec ce polar dark irrigué par la Seine, Ingrid Astier fait une entrée remarquée dans l’univers du thriller. » Sébastien Wespiser, Page des Libraires
« Ingrid Astier, c’est la reine de la nuit. […] Il serait vain de réduire l’intrigue à la résolution d’une affaire criminelle tant la séduction vénéneuse des eaux qui traversent Paris domine le projet littéraire. Le véritable secret est tapi dans les nappes de brume qui coiffent le fleuve, dans les terreurs nocturnes que chacun de nous adore à redouter. Qu’importe le coupable, on veut naviguer entre les pétales de rose qui honorent la peau marbrée de ces cauchemars, se perdre entre réel et fiction dans les échos d’Apollinaire, de Rimbaud ou de Robert Desnos, espérant la délivrance de l’aube. » Lionel Germain, Sud Ouest Dimanche
« Rondement mené, Quai des enfers offre aux lecteurs une étrange promenade dans Paris. Pour ses débuts dans la fiction noire, Ingrid Astier prouve qu’elle sait bâtir une intrigue, ménager le suspense et faire évoluer des personnages à la fois incarnés, mobiles et disséqués. » Alexandre Fillon, Livres Hebdo.
« Amoureuse de sa ville, Astier la décrit avec un didactisme pointilliste, version sensualisante de « tout ce que vous avez toujours voulu savoir de Paris sans oser le rêver. » Marc-Émile Baronheid, Elle Belgique
« Ingrid Astier, son truc, c’est la Seine […]. Elle en fait donc l’héroïne principale de son premier polar et " vrai " roman, décryptée et magnifiée à chaque page, avec force détails et fantasmes angoissants ». Focusvif
« Pour élucider ces crimes qui s’enchaînent, la brigade fluviale de Paris enquête aussi sur les rives de la Seine et ses drôles d’habitants : SDF réfugiés sous les ponts, tapineuses des voies sur berge, et même au cœur du dernier magasin de cannes à pêche de Paris. De quoi mordre à l’hameçon. » François Barrère, Midi Libre
« Du peuple des quais à la communauté policière, de l’anatomie d’une éviscérée aux ombelles des huîtres, Ingrid Astier brille sur tous les sujets. » Le Figaro Magazine
« Un charme étrange se dégage de ce premier roman, voué aux démons invisibles de Paris. Son polar est élu roman du mois de janvier par les espaces culturels E. Leclerc et « Télé 7 Jours ». » Télé 7 Jours
« Il y a beaucoup d’odeurs dans ce premier roman, celle de la nuit, des fleurs, des soupçons et surtout de Paris et ses quais. Formidable décor à la Trauner […]. D’une belle écriture classique, veloutée et nerveuse à la fois, Ingrid Astier vogue dans le sillage d’un Simenon du XXIe siècle. Bon vent ! » Bernard Babkine, Marie France
« La Seine s’impose comme un personnage plein dans ce roman […]. Joli cauchemar gothique. » Christophe Laurent, Nice-Matin
« Les personnages sont fins, attachants, et la Seine en décor poisseux nous livre ses secrets les plus surprenants. » Point de Vue
« Ingrid Astier, avec Quai des enfers, publié dans la Série Noire chez Gallimard, signe une entrée remarquée dans la littérature policière. » Michel Laffargue, Sud Ouest Dimanche.
« Quai des enfers bénéficie de ce que l’amateur est en droit d’exiger de tout roman noir français : une atmosphère. » Sébastien Lapaque, Le Figaro Littéraire
« Ingrid Astier est inclassable. À trente ans et des poussières, elle vit à Paris, face à la Seine […] Plongée dans le suspense garantie. » Seines
« Construit avec la maestria d’un vieux briscard du genre, ce premier roman policier d’Ingrid Astier est la bonne surprise de ce début d’année. » Jean-Paul Guéry, Courrier de l’Ouest
« Ingrid Astier mène sa barque en évitant les écueils du genre. » François Perrin, Standard
« Haletant ! » Cosmopolitain
« Les flics de la Crim, nous donnent leurs bonnes adresses, une histoire d'amour entre deux grenouilles, vous voulez savoir ou l'on achète des mouches pour pêcher dans la Seine, que sont les boules de Moulins, qui est ce Troppmann, artiste borderline, ou Camille Beaux parfumeur, (au cinéma Vittorio Gasmann sans aucun doute). Et Wally Neuzil, femme d'un peintre célèbre morte de la grippe espagnole. Les quais et ses habitants qui ont l'œil ouvert et le bon. Ingrid Astier nous parle de Paris, comme Magnan de sa Provence, roman savant, plein de parfums de saveurs, non pas un livre mais une gourmandise littéraire. Aurélien Masson ne s'y est pas trompé, roman rare, érudit, et viatique du passeur Charon, qui lui aussi attend son tour.
En deux mots comme en mille, ce roman aurait pu aussi s'appeler Seine de crime, ou Histoire d' Eau, et plus fort encore Le Nom de la Rose », Association 813
« Ce qui nous tient en haleine ici, c’est l’atmosphère baroque qui se dégage de la Ville lumière, jusqu’à présent jamais décrite ainsi. » Le Grand Livre du Mois