COUV Meme pas peur

Même pas peur

« L’important, c’est de trouver le langage, nous dit-elle. Même pas peur relève sans férir le défi, mêlant le lyrisme énergique de la tchatche juvénile et la poésie plus sombre et délicate de l’auteur. »

Ondine Millot, Libération, Supplément Livres du 16 avril 2015

PRÉSENTATION

Un roman du dépassement.
Un roman de l’audace.
Un roman pour ne jamais dire : « Trop tard ».
Ingrid Astier obtient en 1999 le Prix du Jeune Écrivain.
Ses romans sont parus chez Gallimard dans la Série Noire », Quai des enfers (2010) et Angle mort (2013), ont été unanimement salués par la presse et ont reçu de nombreux prix.

« Lorsque j’avais 17 ans, j’ai lu Le Blé en herbe de Colette. J’avais été saisie par le magnétisme de cette histoire d’adolescents. La mer, les vacances, l’apprentissage de l’amour…

J’ai toujours rêvé d’écrire un roman qui soit un écho contemporain au Blé en herbe, à sa beauté ambiguë, à sa fraîcheur cruelle. Un roman où l’on se découvre à l’aune des sentiments. » Ingrid Astier

BIOGRAPHIE SYROS

Ingrid Astier vit à Paris. Elle a débuté en écriture avec le Prix du Jeune Écrivain (1999). Son désir de fiction et son goût pour les péripéties sont liés à son enfance au sein de la nature, en Bourgogne, où se mêlent contemplation et action. Elle aimait autant tirer à l’arc que lire en haut d’un grand merisier. Plus tard, elle a choisi le roman noir pour sa faculté à se pencher sans réserve sur l’être humain : Quai des enfers (Gallimard), son premier roman, a été récompensé par quatre prix, dont le Grand Prix Paul Féval de littérature populaire de la Société des Gens de Lettres. Il campe pour héroïne la Seine, et a fait de cette amoureuse des océans et des fleuves la marraine de la Brigade fluviale. Son roman suivant, Angle mort (Gallimard), entre western urbain et romantisme noir, a été salué comme « le mariage du polar et de la grande littérature », et la relève du roman policier français. Petit éloge de la nuit (Folio Gallimard), est le fruit de notes vagabondes, de nuits inspirées, de lectures et de dialogues croisées. Elle est l’auteur de plus d’une quinzaine d’ouvrages.

Par la tresse ténue du réel et de l’imaginaire, Ingrid Astier croit en l’écrivain comme bâtisseur de mondes, persuadée que notre besoin d’évasion est essentiel.